Recrutements et appels à communications
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Recrutements
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Chargée / chargé de recherches juridiques en droit européen des droits de l'homme | Conseil d'État
Vos missions en quelques mots
Votre environnement professionnel
Le Centre de recherches et de diffusion juridiques a pour missions d’expliquer, de synthétiser, de hiérarchiser, de diffuser la jurisprudence, d’effectuer des recherches et d’apporter de l'information juridique utile aux membres du Conseil d'Etat et aux magistrats des tribunaux et des cours mais aussi au grand public.
Le service des recherches juridiques a pour principales missions de :
- réaliser des recherches juridiques expertes à la demande des membres du Conseil d’Etat dans le cadre de leurs activités administratives et contentieuses dans des domaines variés de droit interne, européen, internationale ainsi qu’en droit comparé ;
- collecter, traiter et diffuser des informations juridiques à destination de l’ensemble de la juridiction administrative (veilles de jurisprudence et de doctrine, fascicules de jurisprudences…) ;
- participer au rayonnement du Conseil d’Etat par le biais de la participation à l’élaboration de documentation à destination du grand public (lettre de justice administrative, dossiers thématiques…), la participation à certains réseaux de juridictions européennes…
Le service comprend 9 chargés de recherches juridiques auxquels s’ajoutent un apprenti ainsi que quatre à cinq stagiaires par semestre.
Vos missions
Vous participez aux missions principales du service :
- Vous participez à la rédaction de notes juridiques élaborées dans le cadre des affaires portées devant la CEDH et de certains comités de l’ONU lorsqu’elles intéressent l’organisation et le fonctionnement de la juridiction administrative ou les décisions du juge administratif français. La réalisation de ces notes nécessite une analyse de la jurisprudence administrative ainsi que de la jurisprudence européenne et internationale en matière de droits de l’homme. Cette mission s’exerce en collaboration avec d’autres chargés de recherches juridiques et en lien avec les responsables du service.
- Vous contribuez plus généralement aux missions d’aide à la décision du service et à la diffusion d’informations juridiques, notamment par la réalisation de recherches juridiques expertes (droit administratif, jurisprudence judiciaire, droit de l’Union européenne…), l’élaboration de revues de doctrine, de veilles de jurisprudence et de diverses documentations mises à disposition de la juridiction administrative ou du grand public.
Profil recherchéVous êtes titulaire au minimum d'un master 2 et êtes expert (e) en droit de la convention européenne des droits de l'homme et en droit administratif général et contentieux administratifs.
Vous avez idéalement une expérience sur un poste similaire.
Vous possédez les compétences et savoirs suivant :
Connaissances
- Droit de la Convention européenne des droits de l'homme (expert);
- Droit administratif général et contentieux administratifs (expert) ;
- Droit de l'Union européenne (maîtrisé) ;
- Anglais (pratique).Savoir- faire
- Analyse, synthèse et rédaction juridiques (expert) ;
- Connaissance des techniques de recherches documentaires (maîtrisé) ;
- Capacité à travailler en équipe (maitrisé).Savoir-être
- Rigueur ;
- Autonomie ;
- Faculté d'adaptation ;
- Sens de l'organisation.Pour candidater :
Votre candidature doit obligatoirement être déposée sur la plateforme Choisir le service public.
Elle comprendra impérativement une lettre de motivation et un CV dans lesquels vous préciserez votre statut (contractuel ou fonctionnaire).
Toute candidature adressée hors procédure ne sera pas prise en compte.
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Bourses de recherche - Cour européenne des auditeurs | EUI, Florence (DL : 6 octobre 2026)
Les détails de l'offre sont à consulter en cliquant sur le bouton ci-après.
The European Court of Auditors and the European University Institute have set up a grant scheme for early career researchers in the field of European Union public finances and policies, at the Historical Archives of the European Union (HAEU) in Florence, Italy.
Up to two research grants of €5000 each are made available each year to enable early career researchers to conduct research and have access to the HAEU, a unique resource for scholars of European integration.
The Archives, seated in the renaissance Villa Salviati in Florence, contain a wealth of primary documents deposited by the EU institutions. They also collect and preserve the private papers of individuals, movements and international organisations involved in European integration.
Application procedure and deadline
The call for applications will be open from 22 June - 6 October 2026.
Candidates must apply through the HAEU's online application form, once the call is open.
Applications and all supporting documentation must be submitted in either English or French. The research itself and subsequent publications may be in any of the official languages of the European Union.
Completed application files should include:
- CV with any previous publications (max 2 pages);
- Presentation of the research proposal, including a description of the research subject, its academic significance, the proposed research methodology and timetable, and plan for scholarly publication of the research results (max 5 pages);
- Bibliography of sources and studies related to the research (max 5 pages);
- Justification of the need to use primary archival sources at the HAEU in Florence (max 2 pages);
- Letter of recommendation from a university or university-level research institute providing an evaluation of the scholarly significance of the project and an assessment of the candidate’s qualifications, abilities and motivation to carry out the proposed research.
Grant awards
Successful applicants will receive a research grant of €5000 to cover all research expenses, including:
- one round trip between the grant holder’s permanent residence and Florence;
- accommodation in Florence for the duration of the grant holder's use of the archives.
The grant will be paid in two instalments:
- a first instalment of €2000 at the start of the research, as attested by the Director of the Historical Archives of the European Union;
- a second instalment of €3000 after an essay on the grant holder’s research subject has been submitted to the Selection Committ
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Contrat doctoral en criminologie, droit pénal européen | IODE, Rennes (DL : 6 octobre 2026)
Le texte intégral de l'appel est disponible en français et en anglais en cliquant sur le bloc suivant.
Sujet de thèse
Le projet de recherche se concentre sur l'analyse de l'influence croissante des organisations non gouvernementales et des fondations privées, libérales d’une part et conservatrices de l’autre dans le domaine pénal à travers leurs activités contentieuses devant les cours européennes (à la fois la Cour européenne des droits de l'homme et la Cour de justice de l'Union européenne). En particulier, la personne recrutée enquêtera sur les recours et cas dans le domaine pénal (possiblement l'avortement, la procréation médicalement assistée, l'euthanasie, les droits LGTBQ, les discours et crimes haineux, la lutte contre le terrorisme ou encore les politiques de détention en matière d’exécution des arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme pris sous article 46) initiés par des groupes conservateurs et libéraux pour influencer la justice européenne des droits de l'homme au moyen de tactiques judiciaires, cognitives, morales et politiques. Il/elle étudiera ces questions et la manière dont ces groupes d'intérêt privés tentent d'influencer les politiques pénales par le biais des systèmes judiciaires européens des droits de l'homme en matière d’exécution. Par une méthode juridique (interprétation de la jurisprudence, législations adoptées par les Etats en réponse à leur condamnation) et socio-juridique (entretiens, analyse de documents [plans d’action et plans d’exécution soumis par les Etats au Comité des Ministres] et de la littérature grise, archives), elle/il démontrera comment ces groupes d'intérêt privés influencent la pénalité à travers l’exécution des arrêts délivrés notamment par la Cour européenne des droits de l’homme. Le/la chercheur-e recruté participera à 3 ensembles de travail (WP2, 3 et 6) sur les analyses juridiques des actions menées par les ONG conservatrices et libérales (dans leurs commentaires soumis dans le cadre de l’article 9.2 au Comité des Ministres et relativement à l’exécution des arrêts pris sous article 46) dans le domaine pénal devant la Cour européenne des droits de l’homme.
Activités : Actualisation d’un état de l’art sur les influences libérales et conservatrices dans le domaine pénal au niveau de la Cour européenne des droits de l’homme ; Contribuer à identifier et analyser les stratégies de plaidoyer des ONGs libérales et conservatrices dans le domaine pénal devant la Cour strasbourgeoise, à commencer pour l’exécution de certains arrêts.- Contribution au WP2 : Analyse juridique, socio-juridique et politique
Analyse du contentieux européen des droits de l’homme par les groupes d'intérêt privés et des arrêts obtenus auprès de la Cour européenne des droits de l’homme, y compris les observations formulées par les groupes d'intérêt sur l'exécution des arrêts européens (tâche 3) et les effets politiques du contentieux et des arrêts par l’éventuelle saisine d’institutions européennes et du Conseil de l’Europe (tâche 5).
Participation à l’analyse globale de l'influence juridique, socio-juridique et politique exercée par les groupes d'intérêt privés au niveau européen sur la pénalité (tâche 5).
- Contribution au WP3 :
Contribution à l'analyse empirique consistant en des entretiens avec des ONGs et des fondations privées (tâche 7); entretiens avec des juges et des avocats travaillant à la Cour européenne des droits de l’homme (tâche 12); analyse des observations relatives à l'exécution des arrêts dans les lesquels sont intervenues les groupes d'intérêt qui ne sont d’ailleurs pas toujours directement disponibles dans les bases de données judiciaires (tâche 15) ; Entretiens avec des acteurs privés et judiciaires (tâche 16).
- Contribution au WP6 : participation à la diffusion scientifique et sociale :
Contribution à la diffusion scientifique des résultats (tâche 23) en libre accès afin de diffuser les résultats de la recherche :
Publications (pour un public scientifique) dans des revues scientifiques et ouvertes internationales de haut niveau (numéros spéciaux et articles) et livres scientifiques :
Présentations lors de conférences scientifiques et participation à l'organisation d'une conférence scientifique (pour un public scientifique) : Contribution à la diffusion sociale (pour un public de citoyens et professionnel) (tâche 24).
Environnement de travail
Ce recrutement s'inscrit dans le cadre de la convention de recherche ERC-2023-advanced grant intitulée "Quelles influences morales sur les politiques pénales et carcérales européennes ?", "JUST PEN" 101141553 financée par le Conseil européen de la recherche et obtenue dans le cadre du dispositif ERC advanced grant. Voir https://www.inshs.cnrs.fr/en/node/5353, et https://iode.univ-rennes.fr/actualites/gaetan-cliquennois-laureat-dune-erc-advanced-grant-pour-son-projet-justpen
Le/la chercheur-euse travaillera en étroite collaboration avec les membres de l'ERC impliqués dans le WP1-6 et le principal investigator (PI), Gaëtan Cliquennois. Des réunions de travail sont régulièrement organisées en ligne en anglais au sein du consortium. Les chercheurs (y compris la personne recrutée) doivent travailler de concert avec les partenaires socioprofessionnels impliqués dans l'ERC JUST_PEN.
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Chargée / chargé de recherches juridiques en droit européen des droits de l'homme | Conseil d'État
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Appels à communications
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Quelle autonomie stratégique pour l’Union européenne ? Approches pluridisciplinaires | Université de Bordeaux (DL : 30 septembre 2026)
Apparue en 2013 dans un communiqué de la Commission européenne, l’autonomie stratégique occupe désormais le premier plan du débat stratégique européen. Développée dans le contexte des débats liés à la politique de sécurité et de défense commune de l’Union européenne, l’autonomie stratégique désigne dans une première approche la capacité de l’UE « à agir de manière autonome, lorsque c’est nécessaire, là où c’est nécessaire, et avec leurs partenaires dans tous les cas où c’est possible ». Autrement dit, la notion a dans un premier temps un domaine d’application clairement identifié, puisqu’il s’agit, pour les Européens, d’« assumer davantage la responsabilité de leur défense ». Cependant, à la faveur de la pandémie de la COVID-19, la notion d’autonomie stratégique a pu être redéployée pour interroger l’ouverture économique de l’Union. Le rapport établi par M. Draghi sur la compétitivité européenne fournit un exemple topique de l’intérêt que peut représenter l’autonomie stratégique pour penser les stratégies énergétiques, industrielles ou commerciales européennes.
Alors que l’environnement stratégique de l’UE est malmené par le retour de la compétition de puissance et par la guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine, l’autonomie stratégique semble dès lors être devenue un principe destiné à organiser et déterminer les politiques conduites par l’Union et ses États membres6.
L’extension du champ d’application de l’autonomie stratégique conduit nécessairement à questionner sa cohérence et sa définition. Or, compte tenu de l’importance que semble prendre l’autonomie stratégique européenne, il semble important d’en préciser la définition et les implications.Dans cet esprit, le Centre d’excellence Stratégie C Conflits Bordeaux Campus organise le 28 janvier 2027, une journée d’étude consacrée à l’autonomie stratégique. Ouverte à tous les chercheurs, cette journée d’étude vise à interroger l’autonomie stratégique dans sa diversité, afin d’en explorer la définition, la généalogie, les acteurs et les outils. Elle a pour objectif de questionner ce qu’est l’autonomie stratégique de l’Union européenne, en menant une réflexion commune et pluridisciplinaire sur les défis théoriques, épistémologiques et empiriques auxquels elle fait face. Pour ce faire, le Centre d’excellence Stratégie C Conflits Bordeaux Campus souhaite rassembler des chercheurs de l’ensemble des disciplines s’intéressant à cette question.
Propositions
Les personnes intéressées par cette journée d’étude pourront envoyer leur proposition de contribution, sous la forme d’un abstract de 500 mots environ, accompagné d’une courte biographie, d’ici le 30 septembre 2026 à l’adresse suivante : projet-scbc@u-bordeaux.fr.
Les personnes sélectionnées pour cette journée d’étude devront faire parvenir leur contribution d’ici le 20 janvier 2027. Une publication des actes en 2027 est envisagée.Comité scientifique
- Jean BELIN, maître de conférences en économie, Bordeaux School of Economics.
- Laurent CAPDETREY, professeur d’histoire grecque, Université Bordeaux Montaigne.
- Caroline DUFY, professeure de sociologie, Sciences Po Bordeaux.
- Nicolas MONCEAU, maître de conférences (HDR) en science politique, Université de Bordeaux.
- Christophe RICHER, docteur en droit public, post-doctorant, Université de Bordeaux, Chercheur associé au Centre Thucydide, Université Paris-Panthéon-Assas.
- Anne-Marie TOURNEPICHE, professeure de droit public, Université de Bordeaux.Calendrier prévisionnel
- 30 septembre 2026 : date limite de soumission des propositions.
- Octobre 2026 : communication des résultats de la sélection.
- 20 janvier 2027 : date limite d’envoi des contributions.
- 28 janvier 2027 : journée d’étude.Participation aux frais de voyage
Conformément à la politique du Centre d’Excellence SCBC et dans la limite du budget disponible, une participation aux frais de voyage pourra être accordée.
AAC_Quelle autonomie stratégique pour l’Union_2027.pdf(PDF, 155 Ko) -
La puissance de l’Union européenne (Congrès AFÉE) | Université Paris-Saclay (DL : 16 octobre 2026)
À l’occasion des soixante-dix ans des traités de Rome, l’Institut d’études de droit public (IEDP, EA 2715) de la
Faculté Jean Monnet de l’Université Paris-Saclay accueillera le prochain congrès de l’AFÉE, les jeudi 25 et vendredi 26 mars 2027. Il se tiendra à la Faculté, à Sceaux ; des échanges sont toutefois en cours pour qu’il se déroule, en tout ou partie, à l’Hôtel de Lauzun (Institut d’études avancées, île Saint-Louis) ou au château de Sceaux, le lieu définitif devant être précisé ultérieurement.Le congrès s’articulera autour de plusieurs panels complémentaires, associant approches historiques, conceptuelles et contemporaines, dans une perspective interdisciplinaire. Il réunira des universitaires spécialistes des études européennes – juristes, économistes, politistes –, mais aussi des praticiens issus des institutions européennes, des administrations, des entreprises, ainsi que des journalistes spécialisés. L’ambition est de faire dialoguer les différentes manières de penser la puissance européenne : par le droit, par le marché, par les politiques publiques, par les instruments économiques, par les choix technologiques, par les transitions, par la défense des droits fondamentaux et par l’action extérieure.
- Puissance par l’intégration. Genèse et trajectoires d’une ambition européenne (1957-2027)
- Penser la singularité de la puissance européenne : entre intégration, fragmentation et hybridation
- Les instruments de la puissance européenne : protéger les espaces de droit européen, projeter les
valeurs européennes dans le monde - Conclusion générale : quelle puissance pour l’Union européenne au XXIe siècle ?
MODALITÉS DE L’APPEL A COMMUNICATIONS
Soumission des propositions
Le présent appel s’adresse à l’ensemble des chercheurs, enseignants-chercheurs et praticiens dont les travaux relèvent des études européennes, en France comme à l’étranger. Les propositions peuvent s’inscrire dans l’un des axes présentés ou développer toute autre approche directement liée au thème général du congrès. Les propositions émanant de la jeune recherche sont les bienvenues.
Chaque proposition, rédigée en français ou en anglais, devra comprendre :
• Un titre et, le cas échéant, l’indication du panel auquel la proposition se rattache.
• Un résumé de 8 000 signes maximum, espaces compris.Les propositions devront être adressées au plus tard le 16 octobre 2026, à l’adresse suivante : paris.saclay.congres.afee@gmail.com. Les réponses seront communiquées au plus tard le 1er novembre 2026.
Publication des actes
Les communications retenues ont vocation à être publiées dans les actes du congrès. Les auteurs sélectionnés s’engagent à remettre leur article au plus tard le 1er juillet 2027.
Comité scientifique
Karine Abderemane (Maîtresse de conférences en droit public de l’Université Paris-Saclay, IEDP), Benoît Blottin (Maître de conférences en droit public, IEDP), Frédérique Coulée (Professeure de droit public à l’université Paris-Saclay, IEDP), Jeremy Heymann (Professeur de droit privé à l’université Lyon 3, CREDIP), Frédérique Michéa (Maîtresse de conférences en droit public à l’université de Rennes, IODE), Fabienne Peraldi Leneuf (Professeure de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IREDIES), Charles Vautrot-Schwarz (Professeur de droit public à l’université Paris-Saclay, IEDP.
L'appel à contributions est disponible dans son intégralité ci-dessous.
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What is Economic Planning? Historical and Contemporary Perspectives | Sciences Po (DL : 12 octobre 2026)
Les détails de l'appel sont disponibles en cliquant sur le bloc suivant.
The Workshop
From the economic rescue measures of the COVID-19 crisis to the European Central Bank's role during the Eurozone crisis, via the energy transition and China's economic trajectory, several recent episodes have revived interest in economic planning, now debated in think tanks, among policymakers and in public discourse.
Yet the concept remains vague, and its history fragmented across disciplines (political economy, intellectual history, political theory) that rarely engage with one another. This workshop aims to bring together scholars from different fields to examine what planning is, its political dimensions, and what happens when it moves from idea to practice.
Three axis
- Axis 1 | What is planning? Can we speak of a unified history of planning, given the diversity of its uses and proponents? Is it a plural tradition, a distinct subfield of historiography, or simply a political slogan?
- Axis 2 | The Politics of Planning. From utopian ideal to concrete bureaucratic infrastructure: case studies on the historical inspirations behind planning practices, their institutionalisation, and the reasons behind the end of post-war planning experiments in Europe.
- Axis 3 | The Relevance of Planning Today? What can be learned from past successes and failures for current proposals, across Europe, China and beyond — including for central banks?
Practical Details
- Submission: abstract of up to 500 words + short CV
- Deadline: 12 October 2026
- Contact: zoe.evrard@uclouvain.be and thomas.kayzel@sciencespo.fr
- Notification of results: 20 October 2026
- Full papers due: 1 December 2026
- Limited funds are available to cover accommodation and travel costs.
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CEE Doctoral Days 2026 | Sciences Po (DL : 6 octobre 2026)
Les détails de l'appel sont disponibles en cliquant sur le bloc suivant
Who mediates between citizens and politics - and how are these relationships changing?
At a time when established forms of political intermediation are being challenged and new ones are emerging, the 2026 Doctoral Days at CEE, Sciences Po will explore how relationships between citizens and politics are being reconfigured: who mediates, how representative claims are constructed and received, and what changing forms of mediation mean for democratic participation and political representation.
Under the theme Connecting Citizens and Politics: Mediation and Political Representation in Contemporary Democracies, we aim to bring together PhD researchers working on these shared questions across different areas of political life. A central purpose of the Doctoral Days is to put diverse empirical fields into dialogue, bringing together different theoretical and methodological approaches to mediation and representation.
The call is organised around four themes:
- Party-based linkage amid political disintermediation
- Democratic innovations and the reimagining of mediation
- Mediating the green transition
- Credibility in representation: experience, expertise, and trust
We welcome contributions that cut across these themes or examine political mediation and representation in other empirical contexts. The call is open to doctoral researchers in political science, political sociology, public policy, and related fields, at different stages of their PhD.
The Doctoral Days will take place on the 17th and 18th of December. Participants from outside Paris are welcome to apply. We expect to be able to contribute towards travel and/or accommodation costs for selected participants. Further information on financial support will be provided upon acceptance.
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L’Europe politique par la souveraineté européenne | Sorbonne Université (DL : 16 novembre 2026)
Un colloque international soutenu par Sorbonne Université et l'Initiative Europe, prévu du 16 au 18 novembre 2027 à Sorbonne Université à Paris.
Coordination
- Nicolas Leron : chercheur associé au Cevipof (Sciences Po Paris) et directeur général de l’Institut François Mitterrand. Contact : nicolas.leron@sciencespo.fr
- Odile Tourneux : chargée de recherches CNRS, laboratoire SND (Sciences, normes, démocratie), Sorbonne Université. Contact : odile.tourneux@cnrs.fr
Résumé
La notion de « souveraineté européenne » occupe une place centrale dans les débats politiques et académiques contemporains, sans pour autant que l’Union européenne puisse être pleinement considérée comme souveraine. Le présent colloque analysera les formes que pourrait prendre une telle souveraineté européenne mais interrogera également la pertinence démocratique d’un tel paradigme. La souveraineté européenne constitue-elle une matrice susceptible de faire advenir une Europe politique désirable ?
Modalités de contributionLes propositions de communications doivent être envoyées simultanément aux adresses suivantes avant le 16 novembre 2027 : nicolas.leron@sciencespo.fr ; odile.tourneux@cnrs.fr
Les propositions ne devront pas dépasser 750 mots. Elles pourront être rédigées en français ou en anglais. Outre le résumé de la communication, le document devra préciser : le titre de la proposition, le ou les axes dans lesquels elle s’inscrit, les nom et prénom de l’auteur, son affiliation institutionnelle, ainsi qu’une adresse mail de contact. Les propositions de communications devront être envoyées au format PDF.
Calendrier
• Date limite d’envoi des résumés : 16 novembre 2026
• Réponse aux auteurs : 15 février 2027
• Colloque : 16-18 novembre 2027
AAC_Europe politique souveraineté européenne_2027.pdf(PDF, 301 Ko) -
Congrès 2027 de l'AEGES | Lille (DL : 16 octobre 2026)
La 8ème édition du congrès de l’Association pour les études sur la guerre et la stratégie (AEGES), aura lieu à Lille les 28, 29 et 30 juin 2027. Un appel à propositions est actuellement ouvert, pour constituer les panels thématiques autour desquels s'organisera le congrès.
L'appel est disponible ci-dessous et téléchargeable en français ici, et en anglais ici. La date limite pour soumettre une proposition est fixée au vendredi 16 octobre.
Le congrès de l'AEGES se veut un espace de socialisation et de discussion scientifiques permettant de rassembler très largement la communauté des chercheur.e.s travaillant sur la guerre et la stratégie, au sens large, et quel que soit leur ancrage disciplinaire.
Le congrès sera accueilli dans les locaux de Sciences Po Lille, et coorganisé en partenariat avec plusieurs laboratoires de l’université de Lille et de l’université catholique de Lille.
Calendrier
- Vendredi 16 octobre : date limite de soumission pour l’appel à panels
- Fin octobre : sélection des propositions par le comité scientifique
- Lundi 9 novembre : lancement de l’appel à communications
- Vendredi 15 janvier : date limite de soumission des propositions de communication
- Fin janvier : sélection des propositions de communication par chaque responsable de panels
- Vendredi 11 juin : date limite pour l’envoi des communications
- 28-29-30 juin : congrès
Procédure de soumission
Les propositions de panels thématiques doivent être envoyées en format word avant le vendredi 16 octobre à l’adresse : congres@aeges.fr.
Chaque proposition doit inclure les éléments suivants :
- Nom, prénom, institution d’appartenance, statut et adresse email du / des co-responsables du panel ;
- Intitulé du panel ;
- 5 mots-clés ;
- Présentation scientifique du panel, qui servira également, par la suite d’appel à communications (4 000 signes espaces compris ; en français et/ou en anglais) ;
- Courte notice bio-bibliographique du ou des responsables du panel.
Un accusé de réception sera systématiquement envoyé.
Le comité scientifique du congrès est composé de : Julien Ancelin, Anne Bazin, Elsa Bernard, Karima Bouaiss, Charlotte Escorne, Sonia Le Gouriellec, Sébastien Jakubowski, Sami Makki, Audrey Pietrzak-Gratadour, Adrien Schu, Charles Tenenbaum et Mathias Thura.
Les termes complets de l'appel sont disponibles ci-dessous.
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Le vote transnational en Europe | revue Diasporas. Circulations, migrations, histoire (DL : 1er novembre 2026)
Appel à articles pour un numéro de la revue Diasporas. Circulations, migrations, histoire
Le vote transnational en Europe : diasporas et mobilités sociales contemporaines
La transnationalisation du vote constitue l’un des enjeux majeurs des études contemporaines sur les migrations. Elle recouvre deux dimensions principales : d’une part, l’extension du droit de vote aux citoyens établis hors de leur pays d’origine pour participer aux scrutins ayant lieu dans celui-ci ; d’autre part, l’accès au suffrage accordé aux étrangers dans leur société de résidence. Dans ces deux configurations, les dernières décennies ont été marquées par une expansion notable des dispositifs juridiques et institutionnels facilitant l’exercice du vote transnational (Bauböck, 2006 ; Pedroza, 2019 ; Lafleur, 2013). En introduisant des formes renouvelées de citoyenneté — post-nationale ou diasporique — ces transformations invitent à repenser les contours de la communauté politique, désormais moins strictement nationale et territoriale, mais inscrite dans des réseaux et des espaces transfrontaliers.
Dans cette perspective, les analyses d’Abdelmalek Sayad (1991) constituent un apport essentiel : penser l’immigration suppose d’abord de la saisir comme un phénomène d’émigration, ces deux dynamiques formant un couple indissociable et symétrique au sein des sociétés concernées. Plusieurs travaux ont ainsi montré la persistance de cultures civiques et d’habitudes électorales acquises dans le pays d’origine et que les migrants importent dans leur société d’accueil (Eckstein, 1988 ; Wals, 2012 ; Voicu et al., 2014). D’autres recherches se sont attachées à identifier les conditions sociales et institutionnelles qui favorisent l’activation ou l’entretien de ces spécificités politiques, qu’il s’agisse du rôle des associations ethniques dans la confiance envers les institutions politiques locales (Fennema & Tillie, 1999) ou de l’effet mobilisateur de candidats perçus comme proches ou représentatifs (Kelbel et al., 2024 ; Barreto, 2007). Ces dynamiques de structuration diasporique influencent non seulement la participation dans le pays d’accueil, mais également le vote à distance (Paarlberg, 2019). Les conjonctures politiques nationales — débats publics, orientations gouvernementales — peuvent par ailleurs exercer des effets importants sur le comportement électoral des étrangers résidents comme des diasporas, lesquelles peuvent être traversées par des logiques éminemment nationales dans leur participation aux scrutins du pays d’origine (Anderson, 1992).
L'Europe constitue, de ce point de vue, un terrain d'analyse particulièrement fécond. Depuis les révolutions de la fin du XVIIIe siècle et la construction des États-nations au XIXe siècle, elle est au cœur des transformations qui ont progressivement redéfini les rapports entre citoyenneté, nationalité et résidence. Plus récemment, les droits associés à la citoyenneté de l’Union européenne instaurée en 1992 par le traité de Maastricht (liberté de circulation et de séjour étendue, droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales et européennes dans l’État membre de résidence), mais aussi les élargissements successifs de l’Union, ont profondément renouvelé ces enjeux en favorisant une intensification des mobilités intra-européennes. Cette intensité migratoire s’accompagne d’une grande diversité de cultures civiques : certains États bénéficient d’une longue tradition démocratique associée à une forte participation électorale, tandis que d’autres, marqués par des trajectoires autoritaires plus récentes, présentent des rapports plus distanciés à la participation électorale. À cette hétérogénéité s’ajoute la pluralité des législations nationales régissant l’inscription électorale et les droits politiques des étrangers comme des expatriés (Shaw, 2007 ; Strudel, 2003). Tandis que les différents pays européens se sont largement construits sur un modèle de citoyenneté fondé sur l’État-nation, cet espace fait désormais figure de laboratoire privilégié pour analyser les articulations entre mobilité, citoyenneté et comportements électoraux.
Cette problématique s'inscrit toutefois dans une histoire plus longue. Les débats contemporains sur le vote transnational prolongent des interrogations anciennes sur les rapports entre mobilité, appartenance politique et exercice de la citoyenneté. Dès les révolutions de la fin du XVIII^e siècle, la définition du corps électoral soulève la question des droits politiques des étrangers, des expatriés ou des citoyens établis hors de leur communauté d'origine. Au XIX^e siècle, les grandes migrations européennes, les exils politiques et la formation progressive des États-nations conduisent également à repenser les liens entre résidence, nationalité et participation politique. Si les dispositifs contemporains de vote à distance ou de participation des étrangers constituent des innovations institutionnelles, ils s'inscrivent ainsi dans une généalogie plus ancienne où se croisent les transformations de la souveraineté, les circulations migratoires et les redéfinitions successives de la citoyenneté.
Ce numéro entend ainsi accueillir des contributions relevant aussi bien de la science politique, de la sociologie, de l'histoire, du droit ou de la géographie, afin d'éclairer, dans une perspective diachronique comme contemporaine, les multiples formes du vote transnational en Europe. Les propositions abordant les XVIIIe ou XIXe siècles seront examinées avec intérêt. Les articles retenus pourront être rédigés aussi bien en français qu’en anglais. Les propositions de contribution d’environ 3 000 signes (bibliographie exclue) sont à adresser conjointement à David Gouard (david.gouard@univ-tlse2.fr), Camille Kelbel (camille.kelbel@gmail.com) et Sylvie Strudel (sylvie.strudel@gmail.com) avant le 1er novembre 2026.
Calendrier prévisionnel :
- Date limite d’envoi des propositions : 1er novembre 2026
- Réponses aux propositions : 30 novembre 2026
- Livraison des articles retenus : 1er mars 2027
- Retour des évaluations : 1er juin 2027
- Publication du numéro dans la revue Diasporas : décembre 2027
Références
Anderson, B. (1992). Long-Distance Nationalism: World Capitalism and the Rise of Identity Politics. Amsterdam: Centre for Asian Studies.
Barreto, M. A. (2007). “Sí Se Puede! Latino Candidates and the Mobilization of Latino Voters.” American Political Science Review.
Bauböck, R. (Ed.). (2006). Migration and citizenship: Legal status, rights and political participation (IMISCoe Reports). Amsterdam: Amsterdam University Press.
Eckstein, H. (1988). A culturalist theory of political change. American political science review, 82(3), 789-804.
Fennema, M. & Tillie, J. (1999). “Political participation and political trust in Amsterdam.” Journal of Ethnic and Migration Studies.
Kelbel, C., Gouard, D., von Nostitz, F., & Lombard, M., 2024, « Electoral Participation of Non‐National EU Citizens in France: The Case of the Nord », Politics and Governance, 12.
Paarlberg, M. A. (2019). “Diaspora Collective Engagement: The Case of Salvadorans in the U.S.” Ethnic and Racial Studies.
Pedroza, L. (2019). Citizenship beyond nationality: Immigrants' right to vote across the world. Philadelphia: University of Pennsylvania Press.
Lafleur, J.-M. (2013). Transnational politics and the state: The external voting rights of diasporas. Routledge.
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Une Union pour l'Océan ? Ambitions, moyens et mise en oeuvre du pacte européen pour l'Océan | Université de Rennes (DL : 15 décembre 2026)
Le texte intégral de l'appel est disponible en français et en anglais en cliquant sur le bloc suivant.
Présentation
Le 5 juin 2025, à Nice (France), en marge de la troisième Conférence des Nations unies sur l’Océan, la Commission européenne a présenté le pacte européen pour l’Océan (COM(2025) 281) qui entend embrasser d’un seul tenant l’ensemble des politiques de l’Union européenne touchant à la mer, avec l’ambition de « jeter les bases d’une Union pour l’Océan ». Le pacte annonce notamment une « loi pour l'Océan » attendue pour la fin 2026 et bâtie sur une révision de la directive sur la planification de l'espace maritime ; il érige la sûreté et la défense maritimes en priorité nouvelle ; il institue un comité de l'Océan chargé d'épauler la Commission dans le suivi et la réalisation effective du pacte ; il esquisse enfin de nouveaux instruments financiers destinés à mobiliser des capitaux publics et privés au service de l'économie bleue.
Ce pacte européen pour l'Océan intervient à un moment où l'océan est au cœur des enjeux mondiaux. Les tensions géopolitiques se sont déplacées en mer : la guerre en Ukraine a fait de la mer Noire un théâtre de confrontation et une zone de risque majeur pour la navigation, tandis que la multiplication de la « flotte fantôme », les atteintes aux câbles et aux infrastructures critiques sous-marines et la montée en puissance des menaces hybrides mettent à l'épreuve la souveraineté des États membres. Dans le même temps, la crise énergétique mondiale fait de l'espace marin tout à la fois une solution (notamment par le déploiement des énergies marines renouvelables) et une source de vulnérabilités nouvelles. En toile de fond, la santé des océans continue de se dégrader : réchauffement, acidification, désoxygénation, pollutions, érosion de la biodiversité érodent les fondements mêmes de la prospérité que l'océan rend possible et que le pacte entend préserver.
Ce pacte est aussi le fruit d'une longue évolution de la politique maritime européenne qui trouve sa source dans la politique commune des transports consacrée dès le Traité de Rome. Initialement resserrée autour des enjeux du transport maritime, elle a progressé par réaction aux grandes catastrophes maritimes telles que le naufrage de l’Erika, avant de s'élargir et d'emprunter la voie de l'intégration, avec l'ambition de façonner une politique maritime intégrée dès 2007. Ce processus d’intégration a néanmoins connu des limites et la politique maritime européenne demeure encore fragmentée, ce que le pacte ambitionne de corriger.
Un an après son adoption, sa mise en œuvre a connu des trajectoires contrastées qui en éclairent les tensions internes. Du côté des avancées, l'accord BBNJ sur la haute mer est entré en vigueur le 17 janvier 2026, la Commission européenne travaillant désormais sur sa transposition en droit de l'Union (COM(2025) 173). La consultation publique sur la loi pour l’océan, dont le périmètre pourrait désormais englober à la fois la directive sur la planification de l'espace maritime et la directive-cadre « stratégie pour le milieu marin », se poursuit en vue d'une adoption fin 2026. Du côté des blocages, les négociations du traité mondial sur les plastiques demeurent dans l'impasse ; l'exploitation minière des grands fonds est devenue le théâtre d'une confrontation entre un front du moratoire élargi et un unilatéralisme américain assumé ; et les négociations relatives à la décarbonation du transport maritime ont amené une fracture de la position européenne devant l'OMI, l'abstention de la Grèce et de Chypre contribuant à l'ajournement du cadre « zéro net ». Quant à la pêche, elle demeure un chantier ouvert, entre refonte de la politique commune et nouvelle Vision à l'horizon 2040, signe que la mise en œuvre du pacte se joue autant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Union.
Dans un tel contexte, le colloque entend favoriser une discussion nuancée et interdisciplinaire autour du pacte européen pour l'Océan, tout en saisissant l'occasion de dresser un état des lieux de la politique maritime européenne et de ses perspectives. Parmi les questionnements qui seront soulevés, comment caractériser le pacte qui reste largement déclaratoire : peut-il augurer une véritable refonte de la gouvernance maritime européenne ou constitue-t-il un simple cadre de cohérence agrégeant l'existant ? À la hauteur de quelles ambitions ? Et selon quels moyens ces ambitions peuvent-elles se traduire juridiquement ? Quels en sont les angles morts ? Peut-on craindre que la recherche de simplification consacrée dans le pacte n’entraîne un déclin des exigences européennes dans le domaine maritime ? Plus fondamentalement, l'Union a-t-elle les moyens de ses ambitions au niveau interne comme externe ?
Modalités de soumission
- Propositions de communication individuelle : un résumé de 500 mots accompagné d’une notice biographique de 100 mots,
- propositions de panel : les propositions de panels constitués (trois à quatre communications réunies autour d’une problématique commune) sont également bienvenues. La proposition comprendra une présentation générale du panel (500 mots), les résumés individuels (300 mots chacun) et les notices biographiques des intervenant·es (100 mots chacun),
- langues : communications et propositions en français ou en anglais,
- date limite d’envoi des propositions : 15 décembre 2026,
- les propositions sont à adresser à caroline.devaux@univ-rennes.fr en indiquant en objet « Proposition – Colloque Union pour l'Océan ».
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Quelle autonomie stratégique pour l’Union européenne ? Approches pluridisciplinaires | Université de Bordeaux (DL : 30 septembre 2026)
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Programmes de recherche et mobilités